jeudi 1 mars 2007

Chapitre 3... Vision d'horreur

Nous voilà arriver au bout de la course, à ma gauche la vision de spectre lumineux sans vie me hante et à ma droite le paradis noir et ténébreux rempli d'âme en peine délassait par le tout puissant. Que faire dans une situation aussi fantasmagoriques? mourir dans des souffrances interminables? vivre dans un vide spatiale sans fin et sans objectif. Non il vaudrait mieux créer, créer une entité puissante et réel, un monde nouveau sans passion ni désir honteux, un monde où rien ne pourra nous hanter. Je vois à travers les nuages un ciel bleu rempli de caillot de sang noir qu coulent dans nos âmes. Plus rien n'a de sens, plus rien ne vit en moi, Oublier les erreurs passés est un emploi en soi qui remplit mes journées d'alcools et de drogues , ma vision se trouble, mon coeur bat comme si c'était ma dernière heure. Fermé les yeux, fermé les yeux pour oublier la vision d'horreur qui me hante sans fin. Demain le néant, blanc comme une feuille, blanc comme le pue qui coulent dans mon coeur et qui n'attends que d'imploser, Il me faut détruire ce monde, afin d'atteindre l'ivresse des profondeurs et ne plus croire en un dieu sans vie et mort, son cadavre git sur le sol pourrissant , se décomposant sans fin, les insectes dans son corps sont maintenant supérieur à lui et le ciel devient rouge enfin, Symbole du sang de l'apocalypse. La terre grondent sans fin , mes sens deviennent plus présent et vivace, permettant à mon égo désorienté de trouver la voie dans le flux circulaire de mes pensées. Je voyage à travers un tube de haine et de chagrins qui m'amène vers une destination inconnue, ma chair brulent et rougit de honte , des morceaux tombent au sol, la fin est proche, je me vois dans une glace décomposée et trié de façon anarchique dans un vide infini, que faire face à cette malédiction qui me ronge.
Les visions d'horreurs défilent me rendant de plus en plus fou et anonyme dans ce monde vide de sens.
Je crie sans bruit et l'écho du silence me déchirent mes veines , je m'arrache mes yeux de mes propres mains , d'abord d'un geste violente puis face à la douleur , à l'horreur mes mains tremblent contenant l'interface putrides qui ne sut pas me montrer la beauté de ce monde que nous détruirons lentement pour le bien de l'humanité.
Que faire mon dieu face à cette magnificences débauches d'horreur qui défilent dans mon âme, éternelle rien ni même le bonheur ne me fera oublier mes passions sordides et mes besoins incompris surtout par moi. Le monde n'est pas prêt pour moi, il le sera bientôt quand tout le monde sombrera dans la folie, la colère et l'hystérie collective. Tremble pauvre ignorant car la réalité devant tes yeux que tu appelles télé ne sera plus , plus d'énergie tu te résignes à regarder dans la rue pour voir la haine remplirent tes semblables sans raison. Ils croivent avoir trouver la voie qui les rendra heureux mais pour autant la mort est déjà dans leur yeux...

Chapitre 2 Apocalypse purificateur

Rien qu'à émettre ce nom dans la surface de la terre, la peur m'envahit au plus profond de mon être , mais que faire contre les forces mystiques et incontrôlables qui manipulent mon esprit... rien, Tout machine à un but mécanique et impardonnable, celle si aussi.
Son but est l'annihilation de l'espèce humaine a une vitesse phénoménale. Dans l'athème de la folie qui sera le roi?, surement le dernier des imbéciles ou l'homme le plus élevé de cette Terre. Que le sang coulent alors!! à flot sans retenus à travers les montagnes de babylones que les machines brulent à travers les collines, que le messages soit dit "Babylon est notre tombeau" à travers les pluies d'étoiles, le réchauffement planétaire et les guerres nucléaires je parlerait le jour ou l'humanité se sera perdu dans sa cupidité sans bornes je frapperait. Alors Vous verrait que Gaia existe et que la nature est plus forte que toutes les pensées humaines réunis puissent l'imaginer. Mon règne sera éternel sur le royaume de glace et de vide alors tu comprendras misérable insecte que mon nom est à travers le vent, la pluie, le glissement furtif des arbres et que nul ne peut m'arrêter. L'homme a crée le béton, fossile de mort qui inondent la ville de pensées obscures et impénétrables, tout l'égoïsme se transformera en espoirs, tous les vérités absconses et vides qui hantent les esprits des babyloniens se transformera en terreur et moi je serais là riant de votre infortune , lorsque vous partirais pour le royaume des cieux et arriverait dans le néant et la solitude, la bas votre esprit impuissant à disparaitre criera intérieurement mille horreurs et l'absence de mobilité vous fera perdre tout raison pourtant dernier bastion de votre âme hanté par les méfaits d'une race inférieur, l'homme. Réponsable de trop d'horreur pour mériter d'exister dans ce désert de vie qu'est l'univers. La prophétie est annoncée, la prophétie doit disparaitre mais seul les hommes peuvent le faire, hélas concentré dans un champ d'égocentrisme inversé nulle ne peut s'occuper de sa propre existence alors de celle des autres, et de celle de l'existante même de toute vie sur Terre voir dans l'univers. Peut importe la vie est une erreur dans la surface de l'espace que seul le temps pourra combler de sa destruction vide de violence.

Chapitre 1 : L'homme qui n'avait pas lieu d'être

Il était une fois dans une ville sombre et morbide, un homme d'un âge mur qui cherchait la vérité.
Nul autre être que lui ne pouvait la trouver car elle était cachée la où personne d'autre ne pouvait la trouver.
Il prit beaucoup de temps à se perdre dans des symagrées vides de sens et malheuresement sa vie perdu de son sens.
Alors il chercha à se divertir pour oublier ses échecs et son but primaire à l'existence même de l'humanité.
En vain il s'abandonna dans la drogue et dans l'alcool il ne put oublier les souvenirs horribles qui le hantait.
Au fond de lui comme une tumeur le hanter dans son ventre
Comme si rien ne pouvait changer, si sa destinée était comme une montagne invincible et éternelle. Sans fin.
Que faire ce disa t'il? aider les autres car il ne pouvait s'aider? Au final il pourrait partir la tête vide
mais il ne serait pas plus heureux pour autant du faite
qu'il se souviendrait pour toujours que s'il a aidé c'était pour être aider mais en vain.
L'homme sans cigarette et en manque de shit depuis une semaine commençait grave à péter les plombs dans sa tête
rien à y faire rien ne tourner rond, il savait ce qu'il devait faire pour faire que sa vie et celle de ces amis soit meilleurs mais il ne faisait rien, végétatif devant l'écroulement de sa destinée et celle des autres.
Cette homme mur ne l'était pas mais à force d'attendre ou lieu de vivre pendant toute son existance, elle lui paru trop longue... beaucoup trop longue... les jours sans espoirs , les jours de solitudes sans savoir quand elle s'interomperait, le doute toujours le doute, qui cogne dans son putain de cerveau, ils voudraient pouvoir s'enfuir comme il le fait toujours dans ce petit coin de sa tête où l'univers grossier qui le rejette comme un virus n'existe pas mais rien à faire, sans un putain de pétards ce monde n'existait pas, ce monde consistuait de ses rèves pleins de paysages sublimes, de douceurs féminines et de vie et de son imagination qui depuis la plus tendre enfance il s'était efforcé à forger.
Non aujourd'hui c'était un de ces jours où l'on a pas envie d'être aujourd'hui, ni hier, ni demain on voudrait juste disparaitre dans le néant. N'avoir jamais exister car ainsi tout serait pour le mieux dans ce monde sans logique ni consistance, ni respect, ni chances.
Vivre un jour comme si tu étais le maitre du monde, le mégalomane le plus fou de cette terre pour se sentir le lendemain comme le pire des cafards, un imbécile coincé dans un complexe d'infériorité sans utilité qui le bloque, pour conquérir le monde. Comme si mon esprit ne pouvait plus intéragir avec mon corps.
Etais-ce un mal? Au fond de moi je sais que si je faisais ce que mon esprit me disait de faire, nombreuses seraient les calomnies que ce monde aurait subi par ma faute. Nombreux seraient les regrets horribles que mon esprit fou auraient commis sans vergogne.
Le yin et le yang le mal et le bien sont immense en moi il me faut les contenir sinon ce sera la fin, mais de les contenir n'est ce pas déjà ma fin?

Introduction

Oh! Misérables insectes aux pensées atrophiées par un monde uniformisé, toi qui chaque jour écrit des blogs sans imaginations et puériles sache que je viens t'apporter ma parole divine, je sais déjà quel sera ta réaction tellement prévisible comme dicté par le tube cathodique enfoncé dans ton crâne. Peut m'importe je vis pour moi pour ceux qui me respecte, et je proclame des sentences de mort pour tout ceux qui se croivent supérieur aux autres en ce bas-monde, ceux qui croivent que suivrent sans réflechir les idiots qui proclament qu'il n'y a qu'une voie vers le bonheur, qu'un seul amas de création, qu'une seul vision de ce monde.
Ces sentences de mort c'est le temps qui les executera quand ta vie semblera vide quand dans de vains conflits tu sombreras. Tu te rappeleras de ces mots. Moi j'aurais accumuler la sagesse, la véritable beauté de l'immensité des oeuvres de l'humanité et de la nature, j'aurais préserver mes amis comme on préserve un beau jardin à force de temps et de patience.

Je suis la sagesse qui s'adresse à travers un corps humain rempli de néant, l'infime partie de dieu enfoui dans mon âme... Partageons nos esprits ,car le savoir, la beauté se partagent sans fin... Ecoute moi et je t'écouterais...

Bienvenue, téméraires aventurier

Bienvenue dans mon antre, être au yeux ternes et fatigués de lire des paroles vides de toutes passions, de toute intérêt.
Ici tu trouveras mes textes, écrit selon la méthode de l'écriture automatique, c'est à dire en évitant au maximum de penser ce qui sera écrit.
As tu peur du noir? As tu peur des tréfonds de l'esprit?
Si ce n'est pas le cas alors transforme les mots insipides et vide de ce blog à l'aide de ton imagination en un monde qui sera alors à toi pour toujours.
Fais l'effort d'imaginer ce monde qui s'offre à toi, mon ami, Bois à ma source pour te déalterer de ce monde répétitif, ennuyeux vidé de sa réelle substance.
Tu es ici chez moi, mon invité et je serais ton éternel serviteur...